Mélo refleuri
Reflet d’un tableau
Bleu de mille eaux
Mes rêves l’hublot
Au cœur trémolo
S’envole un merleau
– Charly Dufaud
feuilleter les rires
instants irisés
images vernies
l’âme est opaline
espoir infini
– Emmanuelle de Dardel
Reflet d’un tableau
Bleu de mille eaux
Mes rêves l’hublot
Au cœur trémolo
S’envole un merleau
– Charly Dufaud
feuilleter les rires
instants irisés
images vernies
l’âme est opaline
espoir infini
– Emmanuelle de Dardel
incandescente et rougeoyante
une écriture qui brûle
saisissant l’âme encore et encore
– Emmanuelle de Dardel
Trouver l’offense poétique
Les voyelles hautes en couleurs
Une ballade l’instant plus loin
encore et encore
– Gérard Mornet
C’est dans la solitude choisie que l’on voit scintiller les belles âmes.
– Emmanuelle de Dardel
se voir
en l’autre
miroir
du soi
miroir
de l’âme
miroir
d’amour
miroir
de haine
ouvrir
les yeux
ouvrir
son coeur
dans la
bonté
– Emmanuelle de Dardel
J’aime les ombres des jeunes feuilles fraîchement écloses du joli mois d’avril. Elles chantonnent doucement et se reflètent en finesse sur les sols murs routes. De l’art vivant éphémère. Rien que pour toi rien que pour moi. De l’art naturel pour les âmes tendres et curieuses.
– Emmanuelle de Dardel
les papillons s’envolent
inéluctablement
surtout ceux
que l’on
veut
garder
auprès de soi
dans ses mains tendres
dans son cœur et son âme
– Emmanuelle de Dardel
les mots rapprochent les cœurs
quand ils sont francs et authentiques
mais dès que les secrets s’emmêlent
les âmes s’éloignent insensiblement
– Emmanuelle de Dardel
L’art est le reflet de l’âme.
– Delphine Garcia &
– Emmanuelle de Dardel
on parle si peu de l’âme
cet oiseau intangible
qui vole en toi
comme une luciole
qui scintille nuit et jour
par-delà les temps
libre ou prisonnière
de tes pensées
c’est ton choix
et si elle s’échoue par malheur
tu peux la rallumer
en plongeant en poésie
ou en respirant de l’art
on parle si peu de l’âme
– Emmanuelle de Dardel
Être dans la nature ainsi qu’un arbre humain,
Étendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l’orage,
La sève universelle affluer dans ses mains !
Vivre, avoir les rayons du soleil sur la face,
Boire le sel ardent des embruns et des pleurs,
Et goûter chaudement la joie et la douleur
Qui font une buée humaine dans l’espace !
Sentir, dans son cœur vif, l’air, le feu et le sang
Tourbillonner ainsi que le vent sur la terre ;
– S’élever au réel et pencher au mystère,
Être le jour qui monte et l’ombre qui descend.
Comme du pourpre soir aux couleurs de cerise,
Laisser du cœur vermeil couler la flamme et l’eau,
Et comme l’aube claire appuyée au coteau
Avoir l’âme qui rêve, au bord du monde assise…
Anna de Noailles
#poésie #poétesse #AnnadeNoailles
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…