Voici une de mes poésies préférées. Je l’ai découverte grâce à ma collègue poétesse, Delphine Garcia, avec qui je suis ravie de collaborer. C’est une des premières poésies postées par Delphine, sur notre nouvelle anthologie de poésie féminine, Poétesses 8. Pour rendre visibles les poétesses d’hier et aujourd’hui. Pour poster des poèmes féminins dans les cœurs. Et pour donner envie de les enseigner et de les apprendre par cœur. Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire la poésie complète et la présentation de l’autrice.
quand certains s’amusent sous les feux d’artifice pendant une petite heure
d’autres meurent de désespoir sous les bombes et les obus depuis 80 ans
les cieux se ressemblent illuminés par l’homme mais les musiques diffèrent
qu’allons-nous faire pour arrêter ces guerres intenables ce génocide cet holocauste
– Emmanuelle de Dardel
Découvrez poetesses8.wordpress.com (clic) recueil de poésie féminine, avec plus de 60 poétesses. Si vous avez une poétesse préférée, envoyez-nous (clic) un de ses poèmes et nous le posterons.
Elle aurait voulu répondre qu’elle créait des mots parfois. Et qu’elle en faisait aussi des poésies. Des poésies qui parlent des relations, de l’amour, de la nature et de la transmutation des souffrances. Des poésies du silence qui passe comme le temps. Des nuages aussi, ces petits êtres malicieux qui ressemblent aux fées et aux elfes, et qui se transforment à loisir dans le ciel de la vie. Et puis elle aurait pu lui raconter qu’elle tombe dans les étoiles quand elle saute.
Les étoiles qui l’accompagnent jour et nuit, quand elle écrit son âme et son coeur.
Au lieu de cela, elle lui a juste dit qu’elle n’avait pas fait grand chose ce jour-là, qu’elle avait écrit un ou deux fragments en venant.
Merci Gilles, si ton ange est aussi inspiré, ça me va droit aux étoiles. Il reste encore bien des sourires…