La libellule change, mue, et devient elle-même, inexorablement. Cela les suprend chaque printemps, un peu davantage. Ils ne la connaissent plus. Elle ne se reconnaît plus non plus elle-même, n’a plus les mêmes pensées, ni les mêmes poésies en elle. Déstabiliser son monde, ne serait-ce pas sa force, en fin de compte ?
La poésie est le dernier recours des oubliés, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt toutes de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliées, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt tous de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliés, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt tous de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliées, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt toutes de l’enfance à la mort.
– Emmanuelle de Dardel
Exercice de démonstration de l’importance du genre en littérature. Quelle est la version qui vous parle le plus et pourquoi ? La plus inclusive ? La plus exclusive ? La plus représentative ? La plus sérieuse ? La plus légère ?
la poésie ne (se) vit pas « ce ne sont que des mots » qui se balancent doucement sur le fil du hasard les uns à la suite des autres ils ne soufflent ni espoir ni rêves ils traversent nos vies comme des pantins en bois inanimés ils ne sont ni nos yeux ni nos âmes
la poésie (se) vit ce ne sont pas que des mots qui se balancent doucement sur le fil du hasard les uns à la suite des autres ils soufflent espoir et rêves ils ne traversent pas nos vies comme des pantins en bois inanimés ils sont nos yeux nos âmes
pendant une vie je n’ai plus pu parler le poids était immense aussi lourd que la galaxie entière parler n’avait plus aucun sens puisqu’on ne me croyait pas
alors j’écri(vai)s de la poésie du fond de mon ciel noir nuit depuis mes canapés-lits nuages par-delà les étoiles meurtries les conflits et les silences qui croassent
aujourd’hui je parle un peu aux gens bienveillants qui écoutent un peu sourient avec des yeux étoiles et tendent la main sans exiger
les autres ceux qui jugent je n’y arrive plus toujours pas entendre est facile écouter (l’indicible) est un art
C’est un questionnement poétique. Dans l’optique de l’égalité des chances. Il n’a pas vocation à ouvrir un débat.
Je me pose cette question suite à la publication des résultats de recherche sur le genre des poètes et poétesses publiés dans les anthologies : en moyenne, seulement 10% de poétesses. Voir l’instagram de @poetesses8 ou la page à propos https://poetesses8.wordpress.com/about (lien en bio)
elle écrit de la poésie il lui parle de lessive de la poussière chez lui elle rêve d’un bon mari il lui propose d’être sa side-chick et de venir la voir dans son lit elle espère de la courtoisie il lui envoie billes billevesées niaiseries sottises et utopies elle préfère vivre en poésie plutôt qu’en hypocrisie et tromperie le monde va-t-il retrouver son âme sensible
toutes ces poésies et ces vies tournoient dans ma tête un tsunami d’émotions la musique de l’univers qui nourrit qui détruit qui annihile qui reconstruit à partir de rien de tout chaque jour je recrée un monde meilleur pour survivre à la haine les mots changent des vies
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…