La libellule change, mue, et devient elle-même, inexorablement. Cela les suprend chaque printemps, un peu davantage. Ils ne la connaissent plus. Elle ne se reconnaît plus non plus elle-même, n’a plus les mêmes pensées, ni les mêmes poésies en elle. Déstabiliser son monde, ne serait-ce pas sa force, en fin de compte ?
Aujourd’hui un compliment reçu hier. Cela m’a beaucoup touchée car ce monsieur me montre qu’il a compris ma poésie en quelques lignes. Merci infiniment !
« Quelle belle inspiration! Écrire, quelle force de vie et de pensées. Vos messages sont un baume. Je comprends mieux les femmes qui doivent toujours faire des concessions. Malheureusement nous les hommes, suivons nos instincts et réactions en tant que tels. Cordiales salutations et pensées- JL »
Oui c'est exactement ça, merci Delphine