Liberté
La libellule change, mue, et devient elle-même, inexorablement. Cela les suprend chaque printemps, un peu davantage. Ils ne la connaissent plus. Elle ne se reconnaît plus non plus elle-même, n’a plus les mêmes pensées, ni les mêmes poésies en elle. Déstabiliser son monde, ne serait-ce pas sa force, en fin de compte ?
– Emmanuelle de Dardel

Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…