poussières
quelques poussières d’or
des réminiscences d’étoiles
mortes il y a si longtemps
dans ces nuits froides de solitude
elles rallument les mains brisées
des phénix consumés
par la vie et ses vicissitudes
ou consumés par eux-mêmes
quelques poussières d’or
imprévisibles comme tout
à cueillir partout sur la neige
dans tes yeux dans son âme
– Emmanuelle de Dardel

Oui c'est exactement ça, merci Delphine