là où tu choisis de rester c’est là que ton cœur respire pour toujours dans les fleurs des champs dans les feuilles d’arbres les soupirs du vent l’atmosphère du lieu et même si je ne suis plus là mon âme viendra encore humer avec joie et délicatesse la douceur des instants partagés la nature qui ne fait qu’un avec celles et ceux qui se laissent envahir dans leur sang comme une maison de l’infini
Tout ce que j’écris en ce moment est impubliable. Trop personnel, trop intime, trop noir, trop déchirant, trop évident, trop… J’ai bien tenté de tout récrire de mille manières. Et c’est certain que j’y parviens, de temps à autre. Pourtant dans l’ensemble, plus j’avance, plus les textes deviennent impubliables, moins je parviens à les récrire. Ce sont des notes de mon inconscient, qui ne sont déjà plus inconscientes mais pas encore acceptables. Alors je les laisse dormir d’un œil, là dans mon cahier ou dans mon téléphone intelligent. Je ne les oublie pas, chaque texte est un nouveau fragment de mon nouveau moi. Je ne les oublie pas, je ne peux juste pas les publier. Je ne les oublie pas, ils sont indicibles mais présents. Comme des morceaux aléatoires d’étoiles au vent de la sagesse et de l’avenir.
moisson d’étoiles au crépuscule sombre et froid dans l’obscurité trop rapide à l’horizon de ton cœur dans tes yeux les astres crépitent aussi pour voir l’invisible quand tu ouvres ton regard
La poésie est le dernier recours des oubliés, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt toutes de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliées, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt tous de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliés, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt tous de l’enfance à la mort.
La poésie est le dernier recours des oubliées, et pourtant c’est la seule littérature qu’on parcourt toutes de l’enfance à la mort.
– Emmanuelle de Dardel
Exercice de démonstration de l’importance du genre en littérature. Quelle est la version qui vous parle le plus et pourquoi ? La plus inclusive ? La plus exclusive ? La plus représentative ? La plus sérieuse ? La plus légère ?
par grand froid et grand vent dans le silence du solstice d’hiver pendant les nuits plus longues que la vie ils montrent enfin leurs vrais visages
leur absence résonne sur la pierre gelée ils ne savent plus quoi dire démasqués défaits déchirés par leurs fausses personnalités leurs multiples relations cachées
leurs trahisons t’atteignent malgré tout et même si tu ne sais plus qui tu es ni ce que sont l’amour et l’amitié bientôt tu retrouveras ton chemin
à force de creuser les inconscients l’ombre s’évaporera de la distance naît la lucidité et de l’introspection renaît la lumière
Il y a ceux qui ne vivent que pour eux-mêmes, ils ne pensent qu’à eux-mêmes, en toutes circonstances. Ils parlent d’eux-mêmes, même en parlant pour les autres. Ils agissent pour eux-mêmes, sans égards pour les autres.
Puis il y a ceux qui vivent pour les autres, sans penser à eux-mêmes, ils pensent aux autres avant tout. Ils écoutent et parlent pour les autres, même s’ils auraient grand besoin qu’on les entende. Ils agissent pour les autres, sans regarder leurs propres intérêts.
Il s’agit de prendre la voie du milieu : parler, agir et penser pour soi-même tout en écoutant et en aidant l’autre.
détacher les feuilles d’âme les unes après les autres les relire parfois une vie sans comprendre s’en saisir puis les récrire sur les nuages avec de l’encre de toi de l’encre d’étoile hiéroglyphes du destin immuables ou impermanents toi seul décide l’amour seul décide
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…