sur le banc de l’infini s’asseoir et voir la beauté au-delà des choses convenues ressentir chaque brin d’herbe feuille d’arbre fleur fruit et vaguelette sur le banc de l’infini s’enfoncer dans la profondeur s’asseoir et devenir nature devenir les autres devenir le monde devenir
On aimerait ne voir que la beauté Que la vie reste belle et pure Que les relations soient sincères et respectueuses Qu’il n’y ait ni conflits ni guerres Et pourtant c’est ce qui nous motive Ce qui nous fait grandir
Sans vents contraires, nous n’avançons pas, persuadés de tout savoir et tout connaître. C’est grâce à nos échecs que nous (ré)apprenons à vivre. Chaque jour est une nouvelle chance de réussir nos rêves. Alors construisons nos vies sur les fondations de nos failles, en les éclairant et en les mettant à jour, au lieu de les balayer sous le tapis, comme si elles n’avaient jamais existé.
Merci Gilles, si ton ange est aussi inspiré, ça me va droit aux étoiles. Il reste encore bien des sourires…