Pourquoi est-ce que j’ai choisi de fonctionner ainsi ? Trop de clients ont pris la liberté de penser que mon travail est à bien plaire. J’ignore pourquoi. Peut-être parce que j’écris de la poésie ou que je suis une artiste ? Peut-être parce qu’on aime discuter les prix ?
Certains ont choisi de ne pas me rémunérer, de me payer en retard, d’attendre plusieurs semaines pour régler la facture de services urgents, de me payer dans une autre devise, de discuter les frais de port de la poste. La liste est longue. C’est non seulement pénible, mais c’est en plus démoralisant.
L’écriture pour l’autre et pour soi est un art qui demande du temps, de la concentration et du calme. Se battre pour être rémunérée ne favorise pas un bon état d’esprit.
Et on a tous besoin d’un salaire horaire correct, sans devoir se justifier indéfiniment. Aujourd’hui, je ne travaille plus sans être payée d’avance. Les clients qui ont besoin de services d’écriture ont même la possibilité de choisir le nombre de pages à corriger et de régler leur commande. Pour les corrections de sites internet et les postulations.
Je suis bien sûr à disposition s’il reste des questions ou des doutes.
C’est avec joie que je participe à ce cours pour déconstruire mes croyances, changer de regard et trouver des solutions concrètes pour mieux vivre ensemble. Ce cours s’adresse aux hommes aussi.
Vous rédigez les textes de votre site Internet et de vos réseaux. Vous avez investi beaucoup de temps, d’énergie et de matière grise, pour écrire des textes intéressants et motivants, sur votre travail et sur vos thèmes de prédilection. Pourtant vous savez qu’il manque ce je ne sais quoi, ce petit quelque chose pour rendre vos textes pimpants et accrocheurs.
C’est à ce moment-là que j’interviens, je corrige mots, phrases et style, pour rendre vos textes plus précis, plus clairs et plus authentiques. Tout cela en respectant votre style propre. Si nécessaire, je donne des indications et je suggère des mots à éviter, comme ceux qui se répètent, par exemple. Je signale aussi les incohérences et les oublis. Fluidifier la structure est aussi important, il peut s’agir de renforcer des passages ou au contraire d’en supprimer. C’est au cas par cas.
En résumé, je polis, je peaufine, je sublime ce que vous avez déjà écrit, pour que vos lecteurs et vos clients aient à la fois plaisir et envie de vous lire. Certaines fois, je déplacerai un paragraphe, d’autres fois, je choisirai de rassembler des phrases. Il m’arrive aussi souvent de choisir d’autres mots, plus adaptés. Nous faisons ce travail en collaboration, pour que vous soyez partie prenante et que vous vous reconnaissiez en vous lisant.
Et si vous n’êtes pas sûr d’en avoir besoin ou si vous aimeriez avoir un avis, envoyez-moi une page, en remplissant le formulaire de contact.
Pour vous qui me suivez sur mon blog ou ailleurs et qui lisez ma poésie depuis longtemps (ça fait 6 ans que je publie sur les réseaux maintenant), comment voudriez-vous lire ma poésie en format papier ? J’ai imaginé 4 types de classement. Dites-moi quelle est votre préférence parmi les choix proposés ? Et si vous avez une autre idée, merci de préciser dans les commentaires.
Personnellement, j’ai 2 préférences. Et j’aimerais avoir votre avis. Plusieurs choix possibles.
Si vous lisez ce post sur mon blog, cliquez sur le lien ci-dessous. Merci pour votre participation.
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ; Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir se lève dans l’azur.
Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Le crépuscule encor jette un dernier rayon, Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte, et blanchit déjà les bords de l’horizon.
Cependant, s’élançant de la flèche gothique, Un son religieux se répand dans les airs, Le voyageur s’arrête, et la cloche rustique Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.
Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N’éprouve devant eux ni charme ni transports, Je contemple la terre ainsi qu’une ombre errante : Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts.
De colline en colline en vain portant ma vue, Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant, Je parcours tous les points de l’immense étendue, Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m’attend. »
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières, Vains objets dont pour moi le charme est envolé ? Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères, Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Que le tour du soleil ou commence ou s’achève, D’un oeil indifférent je le suis dans son cours ; En un ciel sombre ou pur qu’il se couche ou se lève, Qu’importe le soleil ? je n’attends rien des jours.
Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière, Mes yeux verraient partout le vide et les déserts ; Je ne désire rien de tout ce qu’il éclaire, Je ne demande rien à l’immense univers.
Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère, Lieux où le vrai soleil éclaire d’autres cieux, Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre, Ce que j’ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
Là, je m’enivrerais à la source où j’aspire ; Là, je retrouverais et l’espoir et l’amour, Et ce bien idéal que toute âme désire, Et qui n’a pas de nom au terrestre séjour !
Que ne puis-je, porté sur le char de l’Aurore, Vague objet de mes vœux, m’élancer jusqu’à toi ! Sur la terre d’exil pourquoi restè-je encore ? Il n’est rien de commun entre la terre et moi.
Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s’élève et l’arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…