Un compliment

Aujourd’hui un compliment reçu hier. Cela m’a beaucoup touchée car ce monsieur me montre qu’il a compris ma poésie en quelques lignes. Merci infiniment !

« Quelle belle inspiration! Écrire, quelle force de vie et de pensées.
Vos messages sont un baume. Je comprends mieux les femmes qui doivent toujours faire des concessions.
Malheureusement nous les hommes, suivons nos instincts et réactions en tant que tels.
Cordiales salutations et pensées- JL »

Poésie du dimanche (15) : Intermède réflexif

Poésie du dimanche (15) : Intermède réflexif

1. « La poésie contemporaine » n’a pas d’unité, pas de poétique, c’est entendu. Cela n’a donc, peut-être, pas de sens de parler de « la » poésie contemporaine. On le fait par commodité, comme synonyme de « ce qui se publie aujourd’hui et s’achète au rayon poésie ». 2. Poésie contemporaine : un ensemble de lignes qui partent dans tous […]

Poésie du dimanche (15) : Intermède réflexif

de l’amour

lui dire non lui a coûté

lui son amour de jeunesse retrouvé

lui dont elle rêvait si souvent

sans pouvoir lui dire

sans même pouvoir lui parler

trop apeurée de le découvrir indifférent

lui qui faisait chavirer le monde d’un regard

lui pour qui elle serait redevenue poétesse

lui qui rallumait les soleils de sa vie

lui dire non lui a coûté son cœur

il est marié aujourd’hui

ne pas tout abîmer

ne pas tout détruire

pour une vie volée

un peu de plaisir caché

arraché aux griffes du jour

comme un philtre d’amour maudit

reçu en héritage de Tristan et Iseult

qui détruit son monde intérieur

qui empêche de vivre respirer avancer créer

être heureuse fière joyeuse épanouie libre

– Emmanuelle de Dardel

pétales

on cherche l’amour

nuit et jour 

ailleurs

et si loin d’ici

pourtant il est partout

tout autour de nous

dans les nuages

dans la forêt

sur les pierres

au cœur des pétales

des mains du printemps

qui tombent sur nos joues

– Emmanuelle de Dardel

La poésie du cœur

J’aime les ombres des jeunes feuilles fraîchement écloses du joli mois d’avril. Elles chantonnent doucement et se reflètent en finesse sur les sols murs routes. De l’art vivant éphémère. Rien que pour toi rien que pour moi. De l’art naturel pour les âmes tendres et curieuses.

– Emmanuelle de Dardel