elle écrit de la poésie il lui parle de lessive de la poussière chez lui elle rêve d’un bon mari il lui propose d’être sa side-chick et de venir la voir dans son lit elle espère de la courtoisie il lui envoie billes billevesées niaiseries sottises et utopies elle préfère vivre en poésie plutôt qu’en hypocrisie et tromperie le monde va-t-il retrouver son âme sensible
toutes ces poésies et ces vies tournoient dans ma tête un tsunami d’émotions la musique de l’univers qui nourrit qui détruit qui annihile qui reconstruit à partir de rien de tout chaque jour je recrée un monde meilleur pour survivre à la haine les mots changent des vies
sur le banc de l’infini s’asseoir et voir la beauté au-delà des choses convenues ressentir chaque brin d’herbe feuille d’arbre fleur fruit et vaguelette sur le banc de l’infini s’enfoncer dans la profondeur s’asseoir et devenir nature devenir les autres devenir le monde devenir
des pétales de lumière tendre se posent doucement sur l’eau délicatement ils bougent au rythme de l’onde et forment des dessins secrets dans ces vagues d’étoiles que seuls les cœurs sensibles lisent le soleil brasille deux fois depuis si longtemps que les peintres en ont fait un chef-d’œuvre sur le portrait de Renée Vivien
ils portent tous un masque des masques pour cacher leur âme qui leur fait peur ils fuient leur ombre on ne les reconnaît pas ils ne se connaissent pas eux-mêmes l’apparence est trompeuse l’argent n’est pas le moteur se connaître demande temps courage efforts et énergie se connaître c’est vivre en solitude embrasser ses imperfections plonger dans ses peurs et grandir dans l’incertitude
une moisson le regain des apparences quelques mots de ton cœur des effluves de ta vie une incertitude qui parcourt l’échine quand tu t’approches de l’essence elle repasse et passe partout surtout où il ne faut pas aller il ne faut pas regarder il ne faut pas dire et si les amis n’entendent pas tes espoirs dis ton âme aux inconnus ceux qui te parlent
des tournesols fanés fatigués par le soleil écrasant ils ont attrapé la lumière de tous les étés de la vie qui s’écoule sans merci et les graines des nuages qui s’enroulent sur les montagnes qui s’enroulent dans les cœurs Van Gogh est un tournesol sauvage
Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…