présence
quand on entre
dans la détresse
ce qui compte
c’est la présence
de l’autre et de
soi-même
c’est la présence
qui guérit l’âme
adoucit le jour
petit à petit
ces cœurs sensibles
qui tendent la main
– Emmanuelle de Dardel
by Emmanuelle de Dardel | 6 Oct 2025 | poésies libres | 0 comments
quand on entre
dans la détresse
ce qui compte
c’est la présence
de l’autre et de
soi-même
c’est la présence
qui guérit l’âme
adoucit le jour
petit à petit
ces cœurs sensibles
qui tendent la main
– Emmanuelle de Dardel

les rêves et les espoirs sont les plus beaux poèmes
Je m'appelle Emmanuelle de Dardel et je suis écrivaine publique, enseignante primaire diplômée, poétesse et artiste.
aimer amour art autre changer chemin ciel coeur danser devenir dire déni enfant entendre espoir femme feuille fleur homme honnêteté inconscient indicible infini instant invisible je t'aime joie jour liberté lumière lune main miroir moi monde mort mot mourir nature nuage nuit oiseau ombre ouvrir papillon parler pas penser peur poème poésie poétesse pétale respect rêve secret silence soi soir soleil sourire temps tendre toi vent vie vivre vérité yeux âme écrire écriture éphémère étoile été
Merci Barbara
Merci pour ce poême, Emmanuelle. Il tombe à pic pour inspirer et moi et mon ange. Bise, douceur et sourire…
Bonjour Max-Louis, quel magnifique anagramme. Merci beaucoup de l'avoir partagé. Bonne journée, Emmanuelle
Merci Gilles, si ton ange est aussi inspiré, ça me va droit aux étoiles. Il reste encore bien des sourires…