poussières

quelques poussières d’or
des réminiscences d’étoiles
mortes il y a si longtemps
dans ces nuits froides de solitude

elles rallument les mains brisées
des phénix consumés
par la vie et ses vicissitudes
ou consumés par eux-mêmes

quelques poussières d’or
imprévisibles comme tout
à cueillir partout sur la neige
dans tes yeux dans son âme

– Emmanuelle de Dardel

Palinodie

Autrefois tant aimé l’amour l’a consumé
Ses rêves enflammés désormais exhumés
Son coeur va s’animer et à nouveau aimer

– Charly Dufaud

avec parcimonie et sans à priori
il oublie dysphorie et autre acrimonie
que cette symphonie dure toute une vie

– Emmanuelle de Dardel