sans titre
les bourgeons grandissent
doucement
sous le soleil tendre d’avril
ils se nourrissent des mots oubliés
laissés nonchalamment dans l’air
par un amour impossible
les bourgeons grandissent
de cet enchantement
naît enfin le printemps
– Emmanuelle de Dardel

Bonjour Max-Louis, Ça alors, quelle magnifique pensée. J'espère que vous en ferez une poésie. Le printemps est tout pour moi…