Quand je pense à toi
Il n’y a plus de nuages
Nos coeurs se parlent
Emmanuelle de Dardel, 5 mars 2019
Quand je pense à toi
Il n’y a plus de nuages
Nos coeurs se parlent
Emmanuelle de Dardel, 5 mars 2019
L’aventure est là
Au détour d’un nuage jaune
Printemps dans le cœur
Emmanuelle de Dardel

Photographie personnelle : genêt d’Espagne, selon mon appli, au jardin botanique de Neuchâtel, 15 05 2023
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A N.
Parfois la page blanche
Parfois la vie s’arrête
Parfois parler est illusoire
Parfois écrire est impensable
Parfois l’amitié se tarit
Parfois l’amour est impossible
Parfois la vie est inenvisageable
Parfois les murs sont des mots
Parfois elle écrit dans les nuages
Parfois les nuages la métamorphosent
Parfois il n’y a pas besoin de paroles
Parfois le vide est là pour reconstruire
Emmanuelle de Dardel 24 05 2023
Un lac de nuages
Y plonger comme l’été
Sans peurs ni reproches
Emmanuelle de Dardel 20 05 2023
Y a-t-il trop d’art ?
Trop d’artistes ?
Et d’ailleurs qu’est-ce que l’art ?
A quoi sert-il ?
Est-il utile ?
Et vous, connaissez-vous les réponses
A toutes ces questions ?
Voici les miennes
Trop d’art ou pas assez de nuages
Trop d’artistes ou pas assez d’argent
L’art ce langage qui traverse les frontières
L’art redonne espoir et joies
L’art change des vies
Que serait la vie sans art ?
Vous me donnerez les vôtres
En commentaires, si vous le souhaitez
Emmanuelle de Dardel, 22 05 2023
Mon cœur est parti
Au milieu de la vie
Dans cette fleur rouge
Emmanuelle de Dardel, 22 05 2023
Merci Aline pour l’inspiration photographique
Chaque nuit elle brode
Des lettres de lumière
Sur son coeur en sang
Chaque matin elle pleure
Le jour se lève trop vite
Elle n’a pas pu dormir
Chaque soir elle s’endort
Sur des kilomètres d’émotions
Le temps avance trop vite
Chaque nuit elle brode
Des lettres de sang
Sur son coeur de lumière
Emmanuelle de Dardel 22 05 2023
Un trèfle à 5 feuilles
Sur le chemin de la chance
Poudre d’étoiles
Emmanuelle de Dardel, 20 05 2023

Ma vie bascule aux confins du désir
jamais ta voix ne s’en vient ouvrir
les fenêtres aux oiseaux du délire
ce sentier d’ombre derrière tes pas
ressemble à l’illusion d’une lumière
sur les flaques de la nuit
je sombre dans l’oubli
ta main ne touche plus la mienne
Mousse Boulanger, Ce qui reste de jour, Chambelland, 1975 (éd. originale), p. 16
« C’est tout à fait injuste, mais dans mon pays, la Suisse, une femme trouve plus difficilement sa place et sa reconnaissance. Ajoutez-y ma passion vitale: la poésie, et on aura tout dit. Alors, permettez-moi de vous dire, à titre posthume, deux ou trois choses sur ma vie, non pas mon œuvre, pourtant très abondante, mais ce que j’ai réalisé avec les mots pour célébrer le monde et honorer les mots des autres. Et puis n’oublions pas la radio, l’émetteur de Sottens, puis Radio Suisse Romande où j’ai éveillé durant des décennies les auditeurs à la poésie avec mon complice et mon époux, Pierre Boulanger, dont j’ai adopté le pseudonyme. »
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