Le silence est le plus puissant de tous les mépris. C’est une arme de destruction de l’âme. Et c’est un mur invisible, intangible et insurmontable. Il vaut mieux prendre un peu de temps pour dire les choses, parler de ce qui dérange, échanger à propos de sa vision du monde, souvent très différente de ce que l’autre vit et pense. La communication franche et honnête est un grand pas vers l’autre et vers soi. A quoi bon, sinon ?
– Emmanuelle de Dardel
prose
Invisible
Il faut souvent regarder les choses sept fois pour les comprendre.
– Emmanuelle de Dardel

L’amour aujourd’hui
Depuis qu’elle ne court plus après l’amour, sa joie de vivre est revenue. L’amour est si étrange qu’on se meurt à petit feu quand il n’est ni réciproque ni authentique ; quand il n’y a ni respect, ni considération. Mieux vaut vivre sans amour que mourir d’amour.
– Emmanuelle de Dardel
Ce silence
J’écris ce que j’aurais voulu entendre, de ta bouche.
– Emmanuelle de Dardel
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Métamorphose
L’espoir fait vivre et les mots changent des vies, un poème après l’autre.
– Emmanuelle de Dardel
Les vers enivrent parfois et dérangent des si, un je t’aime après l’autre.
– Charly Dufaud
Miroir
Nous sommes rebutés pas les souffrances des autres mais nous apprécions leur art, celui qui transmute les souffrances en une vision esthétique et idéale ; celui qui met à distance les traumatismes en nous donnant des clés de compréhension ; celui qui explique les chemins de souffrances, en nous évitant d’y plonger intégralement ; celui qui nous aide à grandir mieux, plus vite, plus profondément, plus intensément.
– Emmanuelle de Dardel
Papillon blanc
Un papillon blanc volète de-ci, de-là, sur le chemin du soleil et de la lumière tendre, sans plus s’inquiéter des hommes outre mesure. Il volète paisiblement sur l’air chaud, sur les rayons invisibles des réminiscences du soleil, porté par ses envies, ses échecs et ses oublis. Ses fines ailes blanches battent au rythme des cœurs, au rythme de l’été. Et plus il avance sur son présent, plus son passé s’évapore, bientôt invisible. Son avenir n’est pas la somme de son passé et son présent. Son destin est un présent et quelques bribes indiscernables d’un passé incompris. Éphémère, il meurt en laissant des traces, des liens, des joies, des haines, et parfois un héritage culturel ; des couleurs entrelacées sur un tableau ; des mots entremêlés dans un livre ; des mouvements sans fin dans une chorégraphie du monde ; des sons qui chantent sur le papier et dans les cœurs…
– Emmanuelle de Dardel
Ouvrir ou bannir
Savoir ouvrir les yeux pour voir l’inacceptable, c’est déjà un pas.
– Emmanuelle de Dardel
Pouvoir bannir les feux des couards et des misérables est un très grand pas.
– Charly Dufaud
Ouvrir
Savoir ouvrir les yeux pour voir l’inacceptable, c’est déjà un pas.
– Emmanuelle de Dardel
Nouveau recueil de poésie féminine en ligne, avec bientôt 50 poétesses célèbres. Chaque article contient un poème sélectionné dans une anthologie ou par coup de cœur, un portrait ou une photo, une brève biographie, et un lien à une encyclopédie reconnue.
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Les hirondelles
Déjà les hirondelles qui volètent au-dessus de nos têtes. La lune rousse et pleine nous fait des clins d’œil par-delà l’horizon. Elle aime se refléter dans les vaguelettes sans fin du lac. Des miroirs par milliers sur les vagues qui scintillent pour répondre aux étoiles. Un chemin de lumière tracé jusqu’à nous. Une mosaïque dorée qui s’illumine sur l’eau. Les hirondelles sont toujours là, elles volètent en silence, calmes et concentrées, attentives aux présences tout en étant discrètes. Elles écrivent des poèmes d’amour dans le ciel bleu crépuscule. Peut-être que ce sont tes mots ? Nul ne le saura, tu t’es effacé il y a si longtemps. Le monde a changé sans moi, depuis ton départ.
– Emmanuelle de Dardel