Gloire au FEU
caché dans ses yeux
dans sa nuit les cieux
Et qu’importe ceux qui la préfèrent peu
– Charly Dufaud
La vie DANSE
dans la discordance
c’est une évidence
Invente ta chance et qu’importe ce qu’ils pensent
– Emmanuelle de Dardel
Gloire au FEU
caché dans ses yeux
dans sa nuit les cieux
Et qu’importe ceux qui la préfèrent peu
– Charly Dufaud
La vie DANSE
dans la discordance
c’est une évidence
Invente ta chance et qu’importe ce qu’ils pensent
– Emmanuelle de Dardel
la fille de l’ombre
écrit des poèmes
pour dorer les étoiles
– Emmanuelle de Dardel
dans la pénombre
de leurs faux je t’aime
vies et sourires se voilent
– Charly Dufaud
dans l’enroulement
l’engouement
l’envoûtement
des femmes libres
fières et
sauvages
elle s’inonde
de sons
elle se laisse porter
par l’onde pleine
et oublie
t’oublie
s’oublie
il ne reste que
l’unité et l’universel
– Emmanuelle de Dardel

se laisser traverser
par la vie qui s’écoule
sans arrêt
avec ou sans nous
avec ou sans toi
malgré tout
– Emmanuelle de Dardel
L’espoir fait vivre et les mots changent des vies, un poème après l’autre.
– Emmanuelle de Dardel
Les vers enivrent parfois et dérangent des si, un je t’aime après l’autre.
– Charly Dufaud
cela peut nous arriver à tous
la famine comme à Gaza
l’indigence
le manque
toutes ces plaies que l’on refuse
nous faisons semblant de les ignorer
ou nous sommes dans le déni
pour ne pas voir la réalité
parce que cela fait peur
que c’est impensable
que ça n’arrive qu’aux autres
mais cela peut nous arriver
à tous et à toutes
au détour d’un chemin
au croisement de l’impossible
– Emmanuelle de Dardel
et quand le soleil se réveille moins vite
les oiseaux pépient moins fort
l’oiseau au ramage exotique s’est envolé
les nuages pleurent tout à coup souvent
le vent danse la sarabande avec les feuilles
le coucou revient coucouler quatre fois
et l’on se prend déjà à regretter l’ardeur
la chaleur l’intensité la poésie
des douces soirées d’été
– Emmanuelle de Dardel
à travers la pluie
l’orage
la nuit
l’oubli
le soleil s’immisce doucement
il poudre les feuilles
les murs
les peaux
les âmes
et rend le monde plus beau
il brasille à nouveau
son cœur bat au rythme de l’espoir
– Emmanuelle de Dardel
dans le miroir du temps
les vérités se révèlent doucement
cela prend parfois mille ans
et même si les masques tombent
on respire tous un peu mieux
– Emmanuelle de Dardel
les nuages sont tombés
et ceux que j’ai accrochés au vent
regardent ailleurs aujourd’hui
fatigués par l’impossible
ils se désintéressent du monde
sa course immuable
ne fait plus recette
le temps s’enfuit
les valeurs se dégonflent
comme des ballons en plastique
il me reste à reconstruire
tout ce qui s’efface chaque jour
peut-être y parviendrai-je
en attendant je lis
les poétesses oubliées
et trouve dix mille réponses
aux questions que j’ignorais avoir
– Emmanuelle de Dardel
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