L’amour est une rose fragile et fugace dans un écrin d’épines.
– Emmanuelle de Dardel
poésies libres
de tout
quand les mots s’évadent
des feuilles froissées et tremblantes
dans les nuages de la vie de l’âme
se rappeler de parler de tout
des roses fragiles et fugaces
et des myriades d’épines
du bon tendre ardu inacceptable
de l’indécent impensable indicible
l’inspiration vient de l’acceptation
la profondeur vient du courage
la vulnérabilité vient de l’honnêteté
la réalisation vient de l’alignement
– Emmanuelle de Dardel
Poésie
Ma poésie est ma force.
Ma force est ma poésie.
– Emmanuelle de Dardel
intuition
et tous ces
murmures
chuchotements
susurrements
friselis
chuchotis
bourdonnements
frissons
c’est ton
intuition
qui bruit
frémit
gémit
s’époumone
vocifère
écoute-moi
entends-moi
– Emmanuelle de Dardel
transmutation
l’impensable recule
quand la poésie s’emmêle
la poésie s’en mêle
– Emmanuelle de Dardel
la métamorphose
plus ton coeur se brise
plus tu deviens toi-même
au fond de l’abîme
tu te comprends mieux
ton inconscient s’illumine
comme un kintsugi sans fin
et à chaque rupture
tu comprends aussi mieux l’homme
c’est le grand paradoxe
de la vie de la mort
le bonheur insensibilise
la souffrance est créatrice
– Emmanuelle de Dardel
Aphorisme 8′
Le patriarcat, c’est oublier, taire, diminuer, dénigrer et nier la valeur de la femme.
– Emmanuelle de Dardel
Et nier la valeur du féminin en l’homme.
– Philippe Petit
néant
un grand champ
de nuages
envahit l’horizon
submerge ton corps
tu oublies tout
les peurs les joies
les amitiés les amours
plus rien n’existe
hormis ton âme
– Emmanuelle de Dardel
Aphorisme 8
Le patriarcat, c’est oublier, taire, diminuer, dénigrer et nier la valeur de la femme.
– Emmanuelle de Dardel
chiasme
le pire comme le meilleur
tout ressort tous se côtoient
dans une société sans freins
les barrières n’existent plus
la violence est au pouvoir
– Emmanuelle de Dardel