Pour signer la pétition et rendre Israël responsable de la sécurité du Freedom Flotilla
poésies libres
subtil
saisir le souffle
de l’inespéré
de l’inconnu
au vol
avant qu’il ne s’échappe encore
comme imperceptible
– Emmanuelle de Dardel
chevaucher
les ailes
du souffle
à fleur de pétale
au rythme du coeur
– Philippe Petit
Prisme
L’océan aspire le soleil
Comme une coupe de lumière
Dans la plongée d’une nuit
– Gérard Mornet
et les cœurs se grandissent
ils s’ouvrent à la joie à la honte
pour que l’indifférence s’estompe
Emmanuelle de Dardel
holocauste
il pleut du sang
sur nos mains
dans nos cœurs
il pleut du sang
à chaque enfant sacrifié
à chaque parent massacré
il pleut du sang
quand le silence fait sa loi
quand les yeux refusent d’entendre
– Emmanuelle de Dardel
subtil
saisir le souffle
de l’inespéré
de l’inconnu
au vol
avant qu’il ne s’échappe encore
comme imperceptible
– Emmanuelle de Dardel
Palinodie
Autrefois tant aimé l’amour l’a consumé
Ses rêves enflammés désormais exhumés
Son coeur va s’animer et à nouveau aimer
– Charly Dufaud
avec parcimonie et sans à priori
il oublie dysphorie et autre acrimonie
que cette symphonie dure toute une vie
– Emmanuelle de Dardel
éclat
c’est beau quand il fait gris
toutes les couleurs ressortent
les fleurs les feuilles les arbres la nature
comme une promesse de soleil et de joie
– Emmanuelle de Dardel
réminiscence
il neige des pétales
sous le vent du printemps
des pétales fanés et défraîchis
qui viennent virevolter sous tes yeux
pour te rappeler ta propre vulnérabilité
et même si la vie est éphémère
elle recommence chaque instant
chaque jour mois saison année
– Emmanuelle de Dardel
Visions de l’amour
Aimer c’est devenir soi, malgré tout.
– Emmanuelle de Dardel
Pour aimer, il faut surtout devenir soi.
– Delphine Garcia
Aimer c’est être en lien avec tout, malgré le soi.
– Philippe Petit
partition
chaque printemps
les oiseaux réapprennent à chanter
au sommet des grands arbres du temps
ils déroulent leurs trilles dans le ciel
tout près des nuages tout près des enfants
il ne reste plus qu’à les écouter
l’homme sait-il encore s’oublier pour entendre le chant du monde
– Emmanuelle de Dardel