Oh monde cruel Enfile tes épines Impression sanguine
poésies
Pétales de joie
Pétales de joie
On oublie tous les soucis
Collés sur la peau
Ouvre ton coeur
Ouvre tes yeux
Ouvre ton âme
Ouvre ton esprit
Ouvre ton cœur
...
Ouvre ton cœur
Ouvre ton esprit
Ouvre ton âme
Ouvre tes yeux
Miroir d’un instant
Averses de pluie
Fraîches et poétiques
Les gouttes se perdent
Passage inondé
Cette eau ruisselle sans cesse
Et puis tout scintille
Miroir d’un instant
Ce chemin et ses reflets
De l’or à leurs pieds
Un arc-en-ciel
Qui éclaire les âmes
Vivre en harmonie
Odeur de tsunami
L'esprit brûle
Les tâches et les obligations
S'amoncellent par milliers dans mon esprit
Par milliers, par milliers, par milliers
Par milliers, par milliers
Par milliers
Comment faire face à ce déferlement
Dont je suis seule responsable
La mer s'invite chez moi
Prête à tout nettoyer
D'un coup de vague sans fin
Odeur de tsunami
Tout est oublié, plus rien ne compte
Il n'y a plus rien ni personne
Les journées mornes et ternes se ressemblent toutes
Rien n'est allumé, rien ne vibre
Le soleil s'est éteint
La lune ne se lève plus
C'est l'effroi sans nom
Comment en suis-je arrivée là ?
N'ai-je pas vu les signes ?
Ils sont venus sur la pointe des pieds
Comme des milliers de fourmis noires, subrepticement et innocemment
Comme des petits rats d'opéra, ceux qui refusent de grandir
Grignoter toutes mes neurones, sans en avoir l'air
Des milliers, des milliers, des milliers
Dépasser les peurs
Sortir du trou dont le fond s'enfonce encore, comme un marais
Appeler à l'aide en hurlant, sinon on n'entend pas
Par milliers, par milliers, par milliers
Les fourmis s'accrochent et me tirent vers la forêt
Par milliers, par milliers, par milliers
Emmanuelle de Dardel
Les allumer dans une poésie
Tous ces mots qui dorment
A l'abri de ton âme
Comme un jardin à l'abandon
Dont personne ne s'occupe
Les déplier un par un
Ces petits papiers pliés par ton moi enfant
Dans l'intimité de tes rêves et espoirs
Les relire et les allumer dans une poésie
Flammes jaunes
Des flammes jaunes Accourent vers toi Pour t'attirer Vers le renouveau C'est le printemps Début des rencontres De l'ordinaire Avec l'impossible
J’enfile ces mots
J'enfile ces mots
Sur la route de ton âme
Pour te rencontrer
Tu m’as volé ces mots
Tu m'as volé ces mots
Ces mots qu'on ne dit pas
Et qu'on ne pense qu'à peine
Tu m'as volé ces mots
Impossible d'écrire
Seul moyen d'expression
Tu m'as volé ces mots
" Ce ne sont que des mots "
Ils sont toute ma vie
Tu m'as volé ces mots
Je les garde pour moi
Trésors innommés
Ce je ne sais quoi
Ce je ne sais quoi Cette saveur nouvelle Qui touche et transforme